A.S.B.L. "ACTION SENEGAL" - www.actionsenegal.be
Accueil du site > 06.Les nouvelles du Sénégal. > AVRIL 2014 : A St Louis, on devenait des mamans et papas que ces enfants (...)

Voyage humanitaire des 24 étudiants de St André - Ramegnies-Chin - Impressions de quelques étudiants.

AVRIL 2014 : A St Louis, on devenait des mamans et papas que ces enfants faux talibés n’avaient plus.

vendredi 2 mai 2014, par Marie-Pierre Decocq - Néné Camara

IMPRESSIONS D’ETUDIANTS DE ST ANDRE-RAMEGNIES-CHIN

Impressions de Natacha

C’est en septembre 2013 que j’ai eu pour la première fois vent du projet avec Action Sénégal. C’était notre prof de biologie qui nous en parlait et qui lança l’idée parmi les rhétos de s’embarquer dans cette aventure.

Et c’est comme ça que pendant 7 mois , nous avons eu beaucoup de réunions préparatoires avec Madame Santy, Néné et Waga.

Le 5 avril, on décolla de zaventem en direction de Dakar -Sénégal. Au total on était 28 : 4 adultes et 24jeunes.

Pour notre premier contact avec le Sénégal, on a tous été ensorcelés , que ce soit par les paysages, le ciel dans la nuit, les sénégalaises dans leurs beaux boubous vert, jaune , rouge , orange sur leur peau noire , les enfants et leurs sourires complices , les rires des petites filles ....

Mais action Sénégal nous a montré que tout n’est pas rose là-bas.

La première semaine, on l’a passée dans un village éloigné, dans le Sénégal Sahélien à Thienel ( Sénégal Sahélien > 1000.000 d’habitants ).

On a été accueilli comme des rois , malgré que les villageois souffrent depuis 2ans de manque d’eau et de nourriture. Ils ne peuvent plus rien cultiver sur leurs terres aux alentours à cause d’une sécheresse sévère du cours d’eau à cause de l’accumulation des alluvions.

On a vu le fleuve sec à hauteur de Thienel et quasi à sec près des villages en aval du cours d’eau. On a vu les terres arides , on a vu le manque de matériel, de nourriture, mais on a surtout vu le courage et la détermination de s’en sortir , surtout depuis qu ’ Action Sénégal les épaule dans leurs combats.

La deuxième semaine, on l’a passée à Saint Louis au milieu de milliers d’enfants esclaves. Là, notre rôle étaient d’une toute autre ampleur. On devenait des mamans et papas que ces enfants n’avaient plus. On leur a apporté des soins , du réconfort , une caresse , un sourire ... La journée des bains était la plus belle. Nous, les élèves de St André , on se répartissait en fonction de nos envies parmi les tâches suivantes : accueillir, déshabiller , laver , essuyer , soigner , ré habiller. On en a vu passer par centaines , et ça tournait pour en aider un maximum . Certaines blessés , d’autres pas. Grâce à ce voyage humanitaire, les vacances de Pâques ont pris une toute autre tournure, et on s’en souviendra toute notre vie.

Natacha de Sauvage Vercour

******************************************************

Impressions d’ALyssa

" Le Sénégal, je pense qu’il n’existe pas de mots pour le qualifier, mais je vais tenter de décrire les émotions que j’ai ressenties là-bas, les paysages que j’ai vus, les personnes que j’ai rencontrées.

Premier voyage, plusieurs heures de route en camionnette, en charrette, en pirogue, pour enfin arriver à Thienel. Les habitants de ce village ont un don pour accueillir les gens. Je n’ai jamais vu ça de ma vie, une vraie fête, nous n’avions encore rien fait qu’ils nous remerciaient déjà ! Ils n’ont quasi rien pour se nourrir, et pourtant ils nous rapportaient de quoi manger 3 fois par jour ! J’ai réalisé grâce à notre séjour dans ce village et surtout grâce à l’authenticité de ses habitants, qu’ici en Belgique, nous avons tout, et nous ne donnons pas grand chose. Eux, ils n’ont rien, et ils donnent tout.

Chemin inverse pour se rendre à St-Louis. Dans l’ancienne capitale du Sénégal réside une vraie misère ! Tous ces enfants sans famille, sans nourriture, sans confort, sans amour. Certains, les plus petits, n’arrivaient pas à sourire. Quand nous les avons accueillis dans le centre le jour des bains, on voyait dans leurs yeux un mélange d’inquiétude et de curiosité. C’était la partie du voyage la plus difficile.

J’avais l’impression que le temps que nous consacrions à ces enfants n’était jamais suffisant. Lorsque nous avons repris la route vers Dakar , je n’avais qu’une envie, c’était de retourner à St-Louis pour profiter des derniers instants avec eux, et leur donner encore un peu de notre temps et de notre affection.

Ce voyage m’a permis d’ouvrir les yeux sur des réalités existantes que j’ignorai jusqu’alors. Il m’a également permis de m’ouvrir aux autres, et grâce à ça, j’ai fait de magnifiques rencontres. A chaque fois que nous quittions un endroit, nous laissions plusieurs personnes derrière nous ! Tous ces visages me reviennent constamment dans la tête. Autant les visages africains que les visages belges ! Vivre cette expérience en groupe a été un vrai privilège, car en groupe, on se sent plus fort face aux difficultés, on partage notre ressenti, on agit ensemble et on agit pour eux ! On efface pendant quelques jours notre petite personne pour se consacrer à ceux qui en ont vraiment besoin !

Néné Camara, Awa (Mme Santy), Penda (Christelle), Waga, Diaw, Fall, Athia, Awa, Moussa, Racine, Babacar, Malika, Kheuch, Adama, Babacar, Mam, Ibrahima, Penda sont des noms qui resteront à jamais graver dans ma mémoire, et à qui je n’aurai jamais fini de dire Merci ! "

Alyssa (Malika)

*******************************************************

Impressions de Perrine et Rachel

Rachel  : "Un voyage humanitaire", voilà un rêve qui m’est toujours resté en mémoire. Lorsque j’ai eu vent que notre professeur de biologie était partie avec Action Sénégal il y a deux ans, et qu’elle proposait à tous les rhétos ce voyage, je n’ai pas hésité une seule seconde. Fin septembre 2013, le projet s’est concrétisé, un groupe s’est constitué. 24 étudiants et 4 adultes accompagnateurs iraient pendant les vacances de Pâques 2014 au Sénégal. Perrine ou Rachel ? Rachel ou Perrine ?

Bien sûr, ce "voyage-mission" demandait énormément de préparation : comment arriver sur place, que faire, comment animer, soigner, sensibiliser, qu’emporter avec soi... Mais, le plus important restait la préparation psychologique. En effet, nous allions devoir faire face à la pauvreté et misère, le manque d’hygiène et la maladie... Nous savions que nous n’allions pas revenir pareils, mais tout de même, je ne savais pas que cela allait me marquer à ce point.

Tout au long de l’année, d’octobre à mars, nous nous sommes réunis sur les pauses de midi, seul temps libre où toutes les personnes participantes étaient disponibles, et nous avons récolté toutes sortes d’affaires que nous allions emporter là-bas : T-shirts, shorts, matériel scolaire et médical, serviettes de bain, jeux, petits cadeaux.... Au total, 56 sacs, soit 2 par personne, entre 18 et 23 kilos furent empaquetés. Autant dire que nous nous demandions comment nous allions bien pouvoir les transporter.

Perrine  : Puis est arrivé le 5 avril, nous quittions Zaventem pour Dakar. C’est de nuit que nous découvrions ce pays d’Afrique, et quelle belle impression : les robes colorées des filles et femmes, les sourires, l’hospitalité, la joie de vivre, les couleurs et l’effervescence de la capitale... Ensuite de Dakar nous avons roulé jusque Saint-Louis, où déjà nous pouvions apercevoir la facette plus dure du Sénégal.

"Toubab, toubab (Blanc, blanc)", criaient les enfants, en courant après les 2 minibus et la voiture. Les adultes, quant à eux, souriaient en nous adressant des signes de la main. Et quand nous en descendions, tous venaient nous toucher les mains, comme pour vérifier si nous étions bel et bien réels. "Comment t’appelles-tu ?" "Ton nom", demandaient-ils sans cesse. Et nous de répondre en donnant notre nom sénégalais. De Zabou et Amy, Khadya et Ibrahima à Malika et Oumar, Demba et Yassine en passant par Babacar et Syra, Koumba et Djenaba, ces noms si typiques que je me faisais un devoir de mémoriser, nous allaient bien, pensais-je.

Tôt le matin de Saint-Louis, nous nous sommes remis en route pour se rendre à Thienel, un village dans le Sénégal Sahélien, au nord du Sénégal. Les moyens de transport, c’était très particulier, je dois dire, toute une aventure. Les mini-bus se sont "ensablés" sur la route à l’aller, et à de multiples reprises, les chauffeurs ont dû faire halte, soit que les policiers invitaient les chauffeurs de se mettre sur le bas-côté pour telle ou telle autre raison, soit que notre chauffeur Babakar devait refermer correctement la portière coulissante de son mini-bus.

Arrivés à un village du nom de Dodel, nous avons laissé les mini-bus et sommes montés sur des charrettes à cheval, après avoir attendu 2 heures qu’elles arrivent. Pour traverser les 2 fleuves sur la route de vers Thienel, cela se faisait soit en pirogue, soit dans un grand "bac" tiré par une corde, à la main, où chevaux, ânes, chèvres, charrettes ou autre 4x4 se plaçaient pour continuer leur chemin. Personnellement, j’ai trouvé ça très drôle de traverser à l’ancienne.

*********************************************** CLIP : Traversé du premier fleuve - sur la route de Thienel - Sakhobé

ACTION SENEGAL : traversée d’un fleuve en pirogue avril 2014 ...

► 0:27 www.youtube.com/watch ?v=KCGz... il y a 8 minutes - 27 s - Ajouté par Marie-Pierre DECOCQ ACTION *********************************************** ATTENTE A DODEL : Préparation des 11 charrette avec les 800 litres d’eau potable, les 31 matelas, les colis, les caisses de matériel scolaire et médicaments de premiers soins, les colis venant de Belgique et les petits bagages à main personnels.

Les températures étant très élevées > préparation des " frigos africains "

ACTION SENEGAL : attente des charrettes - frigo africain avril 2014 ...

► 2:28 www.youtube.com/watch ?v=CxRY... il y a 48 minutes - 2 min - Ajouté par Marie-Pierre DECOCQ ACTION SENEGAL : attente des charrettes - frigo africain avril 2014.

***********************************************

Notre arrivée à Thienel était émotionnellement très forte, exceptionnelle. Tout le village nous attendait sur les abords. Nous avons été accueillis comme des rois, c’était une véritable fête que nous avions là. Musique, applaudissements, cris de joies, rires et sourires, couleurs...

Qu’est-ce que c’était touchant, qu’est-ce que c’était beau ! J’y croyais à peine, jamais on ne nous avait préparés à cela. Ceci n’avait absolument rien à voir avec ce que je pensais vivre. Bien vite, je me suis aperçue que les gens nous donnaient beaucoup, alors qu’ils vivaient très modestement.

Depuis 2 ans, les alluvions bouchaient le fleuve qui se trouvait à 20 minutes de marche, ce qui avait mené le village dans une situation de famine. Nous les avons vus, et c’était impressionnant de constater que cette terre craquelée était dure comme béton et donc impossible d’y cultiver quoi que ce soit.

Dès le lendemain, les animations pour les enfants ont commencé. Jeux de balle, atelier de bracelets brésiliens ou perles, coloriage, peinture, chant, cup song... On a même peint un Twister sur un drap blanc ! Avec la chaleur, ce n’était pas facile, mais on s’amusait comme des fous.

Cette première semaine était dure physiquement, caractérisée par des températures accablantes l’après-midi. Oui, on se lavait le soir à 4-5 personnes autour d’un seau d’eau, nos lampes frontales sur la tête. Cette eau, elle n’était pas potable, car tirée d’un puits. Ce qui me plaisait, c’est qu’elle était chaude à cause les hautes températures en journée. Un ersatz de douche lorsqu’on utilisait notre gobelet. Notons que, pour y aller, il fallait compter plus ou moins 5 minutes à pied, sous un ciel étoilé comme jamais.

Rachel : Tout au long du séjour à Thienel, le groupe des "acrobates" dont je faisais partie, a préparé le spectacle organisé par Waga (Xavier Sourdeau) qui fut présenté le dernier jour sur place. Acrobaties et percussions, chant avec les filles à qui on avait appris une chansonnette, la cup song avec ceux qui avaient réussi à assimiler le tour de passe-passe pendant les activités, et magie de Waga se trouvaient au programme. Une lueur de plaisir apparaissait dans les yeux des tout petits et des plus grands.

Et ce dernier jour, tard le soir après la distribution des vêtements et matériel scolaire récoltés, les rôles se sont inversés. Pour une fois, ce n’était pas nous qui nous occupions des enfants, ce sont eux qui se sont occupés de nous. Feu de camp, chant et atelier tresses par les petites africaines, c’était très chouette comme soirée d’adieu, et tellement prenant. Pour finalement réaliser que nous n’avions pas du tout envie de quitter ce village auquel nous nous étions si vite attachés.

Le retour vers Saint-Louis s’est effectué tôt le matin, en bâché, ce genre de 4x4-transport en comun sur lequel une quinzaine de personnes s’asseyent sur le toit. Pas sûr que les parents auraient apprécié ! Mais nous étions sécurisés, à côté des locaux qui avaient l’habitude de ce moyen de transport en commun.

Revenus à Dodel, les mini-bus nous attendaient, pour descendre sur Saint-Louis là où se situe le centre d’Action Sénégal. C’est dans ce bâtiment que nous allions procurer les soins aux enfants faux-talibés et les animer, comme nous l’avions fait à Thienel.

À l’ex-capitale du Sénégal, ce n’était plus à une pauvreté rurale à laquelle nous étions confrontés, mais à une pauvreté urbaine. Plus dure, plus sale, où la loi de la jungle est le moyen de survie, où les plus faibles sont exploités, voire maltraités par les plus forts. On aurait dit un autre pays, tant la différence avec Thienel était ce qu’il y a de plus contrastant.

Nous sommes arrivés pour le goûter, quel plaisir de voir ces enfants faux-talibés s’extasier devant un bout de pain au chocolat à tartiner et un bol de lait (en poudre)... Certes, ce n’est pas très équilibré comme unique repas (en parlant du chocolat)... mais ces enfants ne mangent réellement qu’une seule fois par semaine de la nourriture saine ! C’est aberrant. Action Sénégal paie un goûter par semaine pour 500 enfants talibés. Sans Action Sénégal, ces enfants ne mangeraient rien si n’est de la pourriture.

Ensuite, les bains. Ce jour-là, c’est la journée qui fût une des plus éprouvantes. Le matin, les plus jeunes sont arrivés au dispensaire, nous les avons déshabillés, lavés, essuyés et soignés si nécessaire pour ensuite les rhabiller avec les vêtements collectés. Et la file d’enfants s’est allongée, allongée, allongée... Pendant 5 heures et demie, les enfants ont défilé devant nos yeux. Leurs corps frêles et menus étaient parcourus de blessures, le plus souvent signe de violence. Les plus âgés refusaient catégoriquement que nous les touchions ou même regardions, et nous en riions. Quant aux plus jeunes, ils se laissaient faire, comme s’ils ne savaient pas comment se laver. On avait surtout de l’affection et de l’amour à revendre, c’est ce qui rendait la tâche moins difficile et plus supportable. D’un sourire, ou d’un regard, ils nous montraient leur reconnaissance, c’en était tellement gratifiant.

Perrine : Puis, nous avons effectué les soins dans les daaras. C’est une expérience des plus singulières que de soigner dans des conditions d’hygiène zéro, avec des moyens très limités. Je pouvais désinfecter les plaies ou poser les pansements. Mais, si une croûte infectée s’était formée, il fallait la gratter, et je me suis bien vite rendue compte que la médecine n’était pas faite pour moi. Ce que j’admirais par-dessus tout chez ces enfants, c’est que pendant qu’ils étaient traités, ils restaient d’un calme hallucinant. Aucun son ne sortait de leur bouche. Aucun cri, aucune plainte, rien. S’ils avaient mal, ils crispaient leur mâchoire, fermaient les yeux ou baissaient la tête, la relevaient pour fixer la plaie à vif ou notre visage sans un bruit. Mais jamais ils n’ont pris nos mains pour interrompre le soin, si douloureux soit-il. Je les ai trouvés très courageux.

Le quatrième et dernier jour à Saint-Louis s’est déroulé le spectacle comme à Thienel, mais cette fois-là, nous avions des professionnels en percussions à nos côtés. Quelle énergie ! De plus, les personnes travaillant en permanence dans le centre d’action sénégal nous avaient appris La chanson du Sénégal par excellence et La danse qui allait avec. Notre « coach » s’amusait devant notre prononciation du wolof (la langue officielle) très approximative ou nos pas de danse hésitants. Cela nous faisait rire de le voir se moquer de notre maladresse. SPECTACLE DE WAGA ( Xavier Sourdeau ) pour les enfants faux talibés de Sor Pikine Grâce à WAGA, les enfants faux talibés retrouvent le sourire , le rire, la joie de vivre... Les 4 derniers jours de la semaine, nous les avons passés le long de la mer. Détente et assimilation de ce que nous avions vécu jusqu’alors. Bon moyen de décompresser, nous organisions des feux de camp chaque soir avec des jeux et des chants. Le troisième jour, nous nous sommes rendus au centre du village (notre logement était quelque peu excentré) pour animer les élèves d’une école coranique et française. Nous reproduisions le spectacle, en ayant intégré le chant et la danse de Saint-Louis. Mais quelle galère pour se souvenir des paroles tout en étant synchronisés dans la danse ! Autant dire qu’on a bien ri ce jour-là. Nous en avons également profité pour voir les pêcheurs dans leurs pirogues, très colorées et peintes avec de superbes motifs, revenir de la pêche. Le quatrième jour était celui du départ, avec une après-midi sur la magnifique île de Gorée, pour prendre l’avion la nuit suivante, à une heure du matin. Rachel  : Et puis, il y a eu 4 anniversaires sur deux semaines ! Celui de Natacha, qui était le jour de notre arrivée à Thienel, le 7 avril. Celui de Néné qui tombait le lendemain de notre arrivée à la mer et notre anniversaire, à ma jumelle et moi, qui était la veille du départ vers Dakar. Ce jour-là, c’était notre dix-huitième anniversaire. Ce qui est drôle, c’est que nous sommes deux et pas une ne s’en est souvenue. Nous avions perdu la notion du temps, vivant comme le jour se présentait. « Demain est un autre jour, In Shaa Allah » comme le diraient les locaux. Nous nous sommes levées un matin, puis avons rejoint les autres lèves-tôt... qui ont entamés un « joyeux anniversaire » avec entrain, et puis, la date nous est revenue en tête... Nous étions samedi 19 avril.

Pour conclure, j’en retiendrai que nous sommes très très très chanceux d’être nés ici en Belgique. Ce voyage nous a tous marqués. Ce voyage nous amène encore maintenant (et pour toujours) à penser différemment sur diverses choses, comme par exemple sur notre société de (sur)consommation, le luxe du choix et du confort...

Nous avons vécu des moments forts en émotions. C’était une expérience entière, tant sur le plan médical, émotionnel, social, humain. Nous avons aidé, nous avons apporté un peu de bonne humeur et reçu un tel retour que ça donne envie de continuer. Il y a des personnes rencontrées à Thienel, Saint-Louis et à la mer que jamais je n’oublierai.

Pour cette raison, je voudrais remercier nos 4 accompagnateurs : notre professeur de bio, Pascale Santy « Awa » pour son dévouement à la mise en place du projet, Xavier Sourdeau « Waga » pour son investissement et son éternelle joie de vivre boute-en-train, Christelle « Penda » pour son soutien, et Marie-Pierre « Néné » pour l’organisation de ce projet tout à fait exceptionnel et inoubliable

Perrine et Rachel , les jumelles

*******************************************************

Impressions d’Hannah

*******************************************************

Impressions de Constance

*******************************************************

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0